<p><strong>Au stade vélodrome,</strong></p><p>« Que l’histoire se répète », souhaitait le Virage Sud, déployant ce mercredi encore un superbe tifo, figurant son message sur une Une d'un journal lu par les Beatles, en l'espèce <em>Le Provençal,</em> devenu en 1997 <em>La Provence</em> en fusionnant avec le Méridional. <a href="https://www.20minutes.fr/sport/football/ligue_des_champions/4197113-20260121-direct-om-liverpool-enorme-affiche-velodrome-marseille-veut-aller-chercher-qualif-suivez-match">Sèchement battus 3-0</a> par <a href="https://www.20minutes.fr/sport/liverpool/">Liverpool </a>en <a href="https://www.20minutes.fr/sport/ligue_des_champions/">Ligue des champions</a>, les joueurs de l’<a href="https://www.20minutes.fr/sport/om/">OM</a> n’ont pas exaucé le message des supporters, et même déçus dans leur prestation.</p><p>Mais à quelle « histoire » se réfèrent donc les ultras marseillais ? Naturellement, il y a les années « Tapie », les deux finales de 1991 et 1993, et un sacre. Il y a bientôt trente-cinq ans. La fin du siècle dernier voyait Laurent Blanc, Pires et Ravanelli nous faire rêver contre Bologne, avant de sombrer face à Parme en finale. Quatre ans plus tard contre Newcastle, Barthez, Marlet, et surtout Drogba écrivaient une page mémorable de l’histoire olympienne. Voilà pour le catéchisme marseillais en bref.</p><figure><blockquote class="twitter-tweet" align="center" data-lang="fr_FR"><p lang="fr" dir="ltr">Les virages sont encore très forts <a href="https://twitter.com/hashtag/OMLIV?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#OMLIV</a> <a href="https://t.co/MLBGawh1RB">pic.twitter.com/MLBGawh1RB</a></p>— Alexandre Vella (@Vella_ale) <a href="https://twitter.com/Vella_ale/status/2014084968868139461?ref_src=twsrc%5Etfw">January 21, 2026</a></blockquote>
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</figure><p>Depuis ? « Mes enfants n’auront jamais les souvenirs qui donnent la passion », me confiait en désespérant un supporter. En d’autres termes qu’ont eu les jeunes générations de supporters - et même au-delà - comme souvenir mémorable de l’OM en Coupe d’Europe ?</p><p>Leipzig, 2018. Payet et les larmes de joies d’Hiroki Sakaï. 5-2. Un scénario renversant. Un stade extatique. Des supporters à l’avenant. Voilà pour la liste des parcours européens de l’OM menant à une finale, nécessairement mémorables donc.</p><h2>Les ingrédients et la volonté</h2><p>Cependant, cet OM-Leipzig était simplement un quart de finale. Convoquer cette « histoire » pour souhaiter sa répétition dans un match contre Liverpool mobilise le récit des soirs européens de l’OM dont on se souvient. 2007. Gerets. Valbuena. Lucarne et 1-0 à Anfield. Jamais un club français ne s’y était imposé. Ce soir-là, Marseille faisait « l’histoire ». Dans un simple match de poule de Ligue des champions donc, en prenant 0-4 au retour et finir reversé en Europa League, puis d’en sortir dès les 1/8. Un parcours qui n'a rien de mémorable sur le papier. Et pourtant. Vingt ans plus tard, on en refait encore des articles.</p><p>« La volonté ne suffit quand tu joues contre Liverpool […] Est-ce que l’adversaire était plus fort ? On le savait hier qu’ils étaient plus forts. Mais on aurait pu faire mieux », a constaté Roberto De Zerbi en conférence de presse d’après match ce mercredi soir après la sèche défaite de l’OM 0-3.</p><p>C'est de ces « mieux » qu’est faite l'« histoire » de l’OM. Quand Marseille renverse plus fort que lui et l’histoire avec. Mais celles-ci s’écrivent trop et de plus en plus rarement. D’autant plus que les occasions de marquer les esprits ne sont pas ne sont pas légions. Car pour nourrir la mémoire, il faut aussi les ingrédients. Une affiche prestige contre plus fort que soit. Un match à fort enjeu. Un scénario renversant. Si possible les trois à la fois, sinon deux.</p><figure> </figure><p>Les trois à la fois, ce ne sera assurément pas le cas à Bruges, mercredi prochain, l’OM pouvant prétendre au minimum faire jeu égal avec les Belges. Mais « ce sera une finale », a acquiescé le coach marseillais, conscient que son équipe devra bien jouer sur son dernier match sa qualification en barrage. Voilà une nouvelle occasion de nous cuisiner un bout de mémoire. Encore faut-il les y mettre les ingrédients.</p>
OM - Liverpool : Mais depuis quand l’OM ne nous a pas sorti un match mémorable en Coupe d’Europe ?
Published 4 hours ago
Source: 20minutes.fr
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