Etats-Unis : Groenland, Macron, Venezuela, Immigration… Donald Trump revient sur un an à la Maison-Blanche

Published 1 hour ago
Source: 20minutes.fr
Etats-Unis : Groenland, Macron, Venezuela, Immigration… Donald Trump revient sur un an à la Maison-Blanche
<p>Lors d’une conférence de presse à la Maison-Blanche, <a href="https://www.20minutes.fr/dossier/donald_trump">Donald Trump</a> a marqué mardi un an depuis son retour à la présidence des <a href="https://www.20minutes.fr/monde/etats-unis/">Etats-Unis</a> par une longue prise de parole décousue, tout en multipliant les sujets, de l’<a href="https://www.20minutes.fr/monde/otan/">Otan</a> au <a href="https://www.20minutes.fr/dossier/groenland">Groenland</a> en passant par l’économie et l’immigration. Le président américain doit s’envoler dans la soirée pour <a href="https://www.20minutes.fr/economie/davos/">Davos</a>, où une réunion « des différentes parties » est annoncée au Forum économique mondial, dans un contexte de tensions diplomatiques avec des alliés européens.</p><p>Interrogé sur le Groenland, sujet qui braque des partenaires de l’Otan, le dirigeant a laissé planer le doute sur ses intentions : « vous le découvrirez ». Il a toutefois assuré : « Je pense qu’il va se passer quelque chose qui sera très positif pour tout le monde », en répétant que les Etats-Unis avaient besoin de ce territoire autonome du Danemark pour des raisons de « sécurité nationale et même pour la sécurité mondiale », face aux <a href="https://www.20minutes.fr/monde/russie/">Russes</a> et aux <a href="https://www.20minutes.fr/dossier/chine">Chinois</a>.</p><h2>« C’est un type sympa. J’aime bien Macron »</h2><p>Toujours lors de cette conférence de presse, Donald Trump a affirmé : « Personne n’a fait plus pour l’Otan que moi […] Je pense que nous trouverons une solution qui satisfera pleinement l’Otan et qui nous satisfera pleinement ». A propos de l’opposition de la population groenlandaise à ses projets, il a déclaré : « Quand je leur parlerai, je suis sûr qu’ils seront ravis ». Par ailleurs, il a décliné l’invitation d’<a href="https://www.20minutes.fr/politique/emmanuel-macron/">Emmanuel Macron</a> à une réunion du <a href="https://www.20minutes.fr/economie/g7/">G7</a> à Paris jeudi. Interrogé sur le sujet, il a répondu : « Non, je ne ferais pas ça », estimant que le président français « ne va pas rester là très longtemps ». Tout en se disant proche de son homologue, il a ajouté : « C’est un de mes amis. C’est un type sympa. J’aime bien Macron. »</p><figure><iframe title="États-Unis : quand Donald Trump « imite » Joe Biden et le ridiculise en plein discours" width="100%" height="100%" src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01357940/zone/1/src/3538zk5/showtitle/1/" frameborder="0" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade"></iframe></figure><p>Le président a aussi évoqué le <a href="https://www.20minutes.fr/monde/venezuela/">Venezuela</a> en disant vouloir désormais impliquer <a href="https://www.20minutes.fr/monde/4178466-20251010-prix-nobel-paix-2025-opposition-pacifique-clandestinite-trois-choses-savoir-maria-corina-machado">Maria Corina Machado</a>, qu’il avait jusque-là écartée de sa stratégie. « Nous sommes en train de discuter avec elle, et nous pourrons peut-être la faire participer d’une manière ou d’une autre. J’aimerais beaucoup pouvoir faire cela », a-t-il dit, la qualifiant de « femme incroyablement gentille », dans une intervention marquée par des digressions.</p><h2>« Je pense que Dieu est très fier de mon boulot »</h2><p>Un an jour pour jour après son retour au pouvoir, Donald Trump a regretté que son bilan ne soit pas reconnu à sa juste valeur, lors de ce point presse. « Je pense que Dieu est très fier de mon boulot », a-t-il lancé en réponse à une question, avant de commenter sa manière de gouverner : « Mon équipe ne me rabroue pas souvent ». Il a aussi justifié sa démarche face aux journalistes : « Je n’aime pas faire ça, pour être honnête avec vous. Je le fais parce qu’il faut faire passer le message ».</p><figure><a href="https://www.20minutes.fr/monde/etats-unis/">Notre dossier sur les Etats-Unis</a></figure><p>Le président américain a insisté sur un bilan <a href="https://www.20minutes.fr/economie/">économique</a> qu’il juge très positif, notamment sur les prix. « Nous les avons fait baisser considérablement », a-t-il affirmé, avant d’ajouter : « Je ne comprends pas… Peut-être que mes chargés de relations publiques ne sont pas très bons, mais nous n’arrivons pas à faire passer le message ». Il a enfin mis en avant sa politique <a href="https://www.20minutes.fr/dossier/immigration">migratoire</a> en montrant des photos d’« assassins déséquilibrés » arrêtés selon lui par l’ICE, commentant la mort de Renée Good à <a href="https://www.20minutes.fr/dossier/minneapolis">Minneapolis</a> : « J’ai trouvé cela terrible », et déclarant à propos de sa famille : « Son père en particulier était – j’espère qu’il l’est toujours, mais je ne sais pas – un grand partisan de Trump ».</p>