Procès Marine Le Pen : L’empêcher d’être candidate « serait profondément inquiétant pour la démocratie », dit Bardella

Published 13 hours ago
Source: 20minutes.fr
Procès Marine Le Pen : L’empêcher d’être candidate « serait profondément inquiétant pour la démocratie », dit Bardella
<p>Des vœux à la presse pas comme les autres. <a href="https://www.20minutes.fr/politique/jordan-bardella/">Jordan Bardella </a>a évoqué la condamnation judiciaire qui empêcherait <a href="https://www.20minutes.fr/politique/marine-le-pen/">Marine Le Pen</a> de se présenter à la <a href="https://www.20minutes.fr/elections/presidentielle/">présidentielle de 2027</a> lors d’une conférence de presse ce lundi. « La démocratie suppose le libre choix du peuple, sans entrave ni acte de déloyauté », a indiqué le président du <a href="https://www.20minutes.fr/politique/rassemblement-national/">Rassemblement national</a>, qui a tenu à « redire avec force mon soutien total et mon amitié à Marine Le Pen », à la veille de l’ouverture du procès en appel de l’affaire dite des assistants parlementaires du Front national (ancien nom du RN).</p><p>Rendue inéligible par sa condamnation en première instance, Marine Le Pen joue sa candidature à l’élection présidentielle de 2027 à l’occasion du procès en appel, qui se tiendra jusqu’au 12 février à Paris.</p><figure></figure><p>« Il serait profondément inquiétant pour la démocratie que la justice prive les <a href="https://www.20minutes.fr/dossier/francais">Français</a> d’une candidate à l’élection présidentielle, déjà qualifiée à deux reprises pour le second tour et aujourd’hui donnée comme favorite incontestée du scrutin », a asséné Jordan Bardella, en présence de Marine Le Pen qui assistait elle-même à cette rencontre de début d’année avec les journalistes. « Elle démontrera son innocence à l’évidence », a-t-il martelé. « Faire de la politique ne vous place pas au-dessus des lois, mais cela ne vous place pas non plus en dessous », a-t-il ajouté.</p><h2>Absent au procès</h2><p>Jordan Bardella a précisé que comme en première instance, « d’un commun accord » avec Marine Le Pen, il n’assisterait pas lui-même au procès, mais qu’étant en contact avec la cheffe de file des députés RN « plusieurs fois par jour », il aurait « un regard naturel » sur son déroulement. Il a réaffirmé également qu’il n’y avait « pas de différence politique » entre les deux têtes du RN et qu’il n’était « pas candidat à l’élection présidentielle », mais « au poste de Premier ministre ».</p><p>Il a aussi réitéré que la dissolution de l’Assemblée nationale, que l’exécutif agite de nouveau devant le risque de censure du gouvernement sur le budget, était « le seul choix qui puisse permettre de rétablir de la stabilité dans le pays ».</p>