L’Elysée dénonce une « fake news » après la dernière sortie de Trump sur Macron et les médicaments

Published 4 hours ago
Source: 20minutes.fr
L’Elysée dénonce une « fake news » après la dernière sortie de Trump sur Macron et les médicaments
<p>L’Elysée vient de publier un GIF de Donald Trump avec écrit en capitales « FAKE NEWS ! ». Oui, vous avez bien lu. L’<a href="https://www.20minutes.fr/dossier/elysee">Elysée</a> s’est fendu d’un tweet cinglant ce mercredi pour démentir les propos de <a href="https://www.20minutes.fr/dossier/donald_trump">Donald Trump</a> affirmant, lors du forum de Davos, qu’il avait forcé <a href="https://www.20minutes.fr/politique/emmanuel-macron/">Emmanuel Macron</a> à augmenter les prix de médicaments américains en France.</p><p>« Il paraît que le Président Emmanuel Macron aurait augmenté les prix des médicaments », énonce le tweet de la présidence, publié en français et en anglais. « Il ne fixe pas leurs prix. Ceux-ci sont encadrés par la Sécurité sociale. Ils sont d’ailleurs restés stables. Tous ceux qui sont entrés dans une pharmacie française le savent », ajoute-t-elle, adjoignant une photo de Donald Trump.</p><figure><blockquote class="twitter-tweet" align="center" data-lang="fr_FR"><p lang="fr" dir="ltr">Il paraît que le Président <a href="https://twitter.com/EmmanuelMacron?ref_src=twsrc%5Etfw">@EmmanuelMacron</a> aurait augmenté les prix des médicaments.<br><br>Il ne fixe pas leurs prix. Ceux-ci sont encadrés par la sécurité sociale. Ils sont d’ailleurs restés stables. Tous ceux qui sont entrés dans une pharmacie française le savent. <a href="https://t.co/gJ1KK5Xylx">pic.twitter.com/gJ1KK5Xylx</a></p>&mdash; Élysée (@Elysee) <a href="https://twitter.com/Elysee/status/2014013736588108065?ref_src=twsrc%5Etfw">January 21, 2026</a></blockquote> <script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script> </figure><h2>Une menace</h2><p>Plusieurs minutes durant, le président américain s’est amusé mercredi à raconter une nouvelle fois comment, selon lui, il avait forcé son homologue français à <a href="https://www.20minutes.fr/monde/etats-unis/4192909-20251223-etats-unis-gentil-trump-affirme-avoir-contraint-macron-augmenter-prix-medicaments">augmenter les prix de médicaments américains en France</a> sous peine de droits de douane supplémentaires. « Je lui ai dit : il va falloir que vous augmentiez le prix de ces médicaments, passer à 20 dollars, 30 dollars », au lieu de 10, a-t-il détaillé à la tribune du Forum économique mondial à Davos.</p><p>« &#x27;&#x27;Non, non Donald, je ne peux pas faire ça&#x27;&#x27;. Je dis &#x27;&#x27;si tu vas le faire&#x27;&#x27; », « vous profitez des <a href="https://www.20minutes.fr/monde/etats-unis/">Etats-Unis</a>, vous devez le faire », a poursuivi Donald Trump. Poursuivant son récit, il a raconté avoir alors menacé son homologue « d’imposer des droits de douane de 25 % » sur les exportations françaises aux Etats-Unis et de « 100 % sur les vins et champagnes » français. « &#x27;&#x27;Ok je vais le faire&#x27;&#x27;, il m’a dit », « ça m’a pris en gros trois minutes », s’est encore vanté le président américain.</p><h2>« Je l’ai vu jouer le dur à cuire »</h2><p>Donald Trump multiplie les piques en direction de son homologue français, tout en répétant « bien l’aimer », sur fond de bras-de-fer autour du Groenland qu’il ambitionne d’annexer. Interrogé sur le refus d’Emmanuel Macron de rejoindre son Conseil de paix, conçu comme un concurrent de l’ONU, il a déjà ironisé : « personne ne veut (de lui) car il va bientôt terminer son mandat ». Il a également agité le spectre de droits de douane de 200 % sur les vins et champagnes.</p><p>« Je l’ai regardé hier avec <a href="https://www.20minutes.fr/politique/4197125-20260120-pourquoi-macron-arborait-encore-grosses-lunettes-soleil-pendant-discours-davos">ces belles lunettes de soleil</a>… Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Mais <a href="https://www.20minutes.fr/monde/etats-unis/4197301-20260121-vu-jouer-dur-cuire-trump-moque-macron-belles-lunettes-davos">je l’ai vu jouer le dur à cuire</a> », s’est-il aussi moqué à Davos, en allusion aux verres de protection que le président porte en raison d’un problème à un œil.</p>