Thérèse Saia (à droite), et Jeanine Gonnet, posent avec des affiches de Marie-Thérèse Bonfanti, devant l’immeuble où elles affirment que la jeune femme et une autre, Marie-Ange Billoud-Gonnet, ont été tuées. A Pontcharra (Isère), le 8 janvier 1992.
La Cour de cassation face à l’enjeu juridique et moral de la prescription d’un crime avoué
Published 2 hours ago
Source: lemonde.fr

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