Meurthe-et-Moselle : Un homme déjà sous bracelet électronique désormais accusé de corruption de mineures

Published 2 days ago
Source: 20minutes.fr
Meurthe-et-Moselle : Un homme déjà sous bracelet électronique désormais accusé de corruption de mineures
<p>Un homme de 28 ans domicilié à Vandœuvre-lès-Nancy a été présenté mercredi 7 janvier au parquet de <a href="https://www.20minutes.fr/dossier/nancy">Nancy</a> dans le cadre d’une enquête pour corruption de mineures, rapporte <em><a href="https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/un-habitant-de-vandoeuvre-les-nancy-accuse-de-corruption-de-mineurs-8653000">ICI Lorraine</a></em>. Le suspect était déjà placé sous contrôle judiciaire avec bracelet électronique, à la suite d’une agression sexuelle sur une adolescente commise en 2024 en région parisienne.</p><p>Selon les éléments recueillis par les enquêteurs, l’homme aurait poursuivi des échanges avec des adolescentes via les réseaux sociaux malgré les restrictions liées à sa situation judiciaire. Il leur aurait demandé des contenus à caractère sexuel, notamment des vidéos, et aurait parfois envoyé du matériel afin qu’elles puissent en produire à distance.</p><figure><iframe title="Cyberharcèlement : L'IA et les réseaux sont-ils responsables ?" width="100%" height="100%" src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01357940/zone/1/src/xm0rrv3/showtitle/1/" frameborder="0" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade"></iframe></figure><h2>Deux victimes de 15 et 17 ans</h2><p>L’enquête a été relancée à l’automne 2025 après le témoignage d’une jeune fille de 15 ans dans l’<a href="https://www.20minutes.fr/dossier/aveyron">Aveyron</a>, transmis aux policiers de Nancy par leurs homologues de Rodez.</p><p>Les investigations ont ensuite permis d’identifier une seconde victime âgée de 17 ans, en région parisienne. Interpellé mardi et placé en garde à vue, le suspect reconnaît partiellement les faits, toujours selon <em>ICI Lorraine</em>.</p>